Sssssssss…

Qui est-ce ?

Un sultan insultant

Un chat

d’errant

Un gros problème

Que sa grossière paresse

Que la

Nerveuse grossesse de son œuvre

Que le

Gros noeud coulant

de sa vieillesse

Qui vient l’enliser à grands pas de silence

Oui

Permettez-moi de souligner

La lâcheté de sa conduite

Tous ses crimes désaccordés

Pour son unique bénéfice

Tout son égoïsme foncier

Avec

par-dessus tout cela

L’absurdité de sa

Raison

égotique

et immodeste

qui refuse de payer

sa part d’appartenance

au reste de la gent

humaine

par pur narcissisme

ainsi que celle

sans fond, sans fond

de sa

Maison

qu’il a

construite sur le

sable

d’une cave

issue du grenier

d’une grange voisine

avec des chambres

remplies de souches

dont il ne voulait pas

mais où il reste

habiter

tout de même

pour la montre

et le reste du temps

Ah si si

C’est ignoble

c’est immonde

autant que vous voudrez

mais c’est ainsi

Tel est son vice

Pourtant il a

toute la morale

toutes les religions

du monde

à son service

Moralité ?

Il va très bien

Il n’en a pas

Il n’y a rien

Il n’a plus rien

Et il n’a que moi

d’incurable

c’est incroyable

pour devenir quelqu’un

Curieuse justice

Non ?

Sssssssss…

Armagnac

Art maniaque

Vingt tendages

Bientôt

Fois deux

Plus dix

Faits de cordes

Vocales

De muscles

Dorsaux

De chutes

Faîtières

De plus ou moins haut

Le crâne bourré

Le crâne brisé

Et l’âme mal acquise

Toujours à lever

Des valises pleines

À bout de bras

À force d’entorses

De fractures du poignet

Et tendinites noueuses

En vérité je vous le dis

Si vos mains ne vous brûlent pas

Si vos paumes ne vous démangent

Toujours en souvenir

Après cet âge

C’est que vous n’avez eu

Aucun amour

À vivre assez

Pour vouloir le cribler de gifles

La vide

Un jour que tu me rétorquais

« Mais je me fous de l’avis des gens ! »

Suite à une énième faute que tu avais commise , que je te reprochais,

J’ai cru entendre alors

« Mais je m’en fous, de la vie des gens ! »

J’ai eu ce seul tort, alors, d’avoir cru mal comprendre

Et de m’en être aussi voulu,

Alors que oui, d’emblée, j’étais bien dans le vrai…

Inspiré par Jean-Michel Roquefort, hautboïste

La compassion, Martin Lebel, la Compassion !

Toi qui sais tout sur la passion ❤️‍🔥 ,

tant sur les Passions 🎶,

sans avoir vécu, jamais, celle, réelle, du Christ,

je t’en prie,

Martin,

fais preuve

d’humaine compassion ❤️‍🩹

au moins,

afin d’aller te présenter

sans trop de honte cacophonique

devant notre Seigneur que tu prétend louer en jouant…

Aujourd’hui je suis

Une tache une souillure

Un secret honteux devant son Dieu

Qui sait tout par moi le connaît déjà et d’emblée l’a maudit

Mais Qui pardonne à ses démons pour l’amour de moi

Il était l’être à l’âme vide à l’être vil

Qui me déflorissait

Sa lâcheté n’avait d’égale que sa pâle

Imitation de beauté en cours de dessiccation

Tout en remuant ses deux bras en l’air de bas en haut de haut en bas

Si bas, si bas

Que même les plus grandes et profondes hauteurs ont le vertige

De l’apercevoir qui s’enfonce

Toujours plus au fond,

Au tréfonds du vide

Au centre du vain

En se morfondant

Hamster fuyant de roue en roue jusqu’au bout du monde

Dans le néant bourgeois de la Bêtise

Ah, si son âme n’était pas prédestinée

Et en l’occurrence si nulle

C’est vrai, je pourrais prier

Comme avant

Pour que son cœur se rouvre et se répare

Et le revoir de loin en loin

Mais je n’ai plus envie.

Qu’il s’en aille,

et de loin me regarde dorénavant monter

XXX

Qui y crut qu’après le monde

Tout ça, à cause d’eux

Ah les sales profiteurs

Vendus vendeurs de vent volé

Reprenons le pouvoir de vivre

Le réel et nos destinés

Voyiez-vous clair

Viviez vous d’airs

Amis révolutionnaires

Vous disiez ?

Et d’airs

Prenant le large au grand

Aujourd’hui c’est le premier dimanche

C’est le second lundi matin demain

Du monde d’après

La mer bout bientôt

Le ciel est tabou

La terre est pelée

L’eau douce sucrée

Dans des bouteilles en plastique

Laisse baisse

Tarie

Finie

La xxx s’inverse

La flore diverse

Meurt à qui mieux mieux

La faune est à bout

Les oiseaux debout

Hurlent de chagrin et à jeudi matin pour les garder encore un peu plus haut que les seules personnes à qui il y avait un problème avec lui mais elle n’avait rien d’autre a lui faire de son petit ami qui avait écrit son prénom à sa voiture elle avait soigneusement fait de son côté qu’elle était très bien elle avait été mise à en en conclusion son mari qui avait été reçu à jeudi et son grand-père à présent de la la mairie du groupe qui lui a demandé son anniversaire et son mari lui a proposé un de rappel de la journée à la fin du week-end

C’est exactement ça

L’histoire du milieu de la touche

Du correcteur automatique

Toute la poésie est enterrée vivante là

Pendant qu’on communique au plus loin

Dans une machinale distance

Que rien ne doit être encore pareil plus jamais

Aujourd’hui c’est le premier lundi matin

De notre retour

Et j’entends de ma chambre à côté de la route

Au fond du jardin

Les bruits du renouveau

Il y aura demain

Des voitures, des voitures

Des publicités, des chiffres, des voitures

À manger, à boire, à manger

Dans les publicités

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