Stoïcisme

Aux gens bons

Tellement mauvais qu’ils se croient bons

Ô confiture au pourceau d’Épicure

Oh confite hure oh pour sot dépit cure

Oh ta hure

Oh ta gueule

Si t’avais vu ta gueule

Et ta vraie gueule qui passe vers ton visage par ton estomac

Acide

Et si

Oh mais si tu es un cochon

Pardon je jauge : tu étais un cochon

Et oh là là tu auras beau

Laid que tu es

Prier, supplier, faire prier les autres, pleurnicher

À une injuste déraison

Oh ta hure mon vieux

Est écrite en plein sur ton front

Et les soies de ta face

Comment disais-je déjà ?

Du dis pardon ?

Oh oh oh !

Tu me fais rire

Tu as plus que raison,

mais ce n’est pas là la question

Je parlais d’une gent dégoûtante

Comme certaines gens précisément comme… toi

Quant à toi tout suintant

Ô vieux pitre et triste sire

On te ressent venir de très loin, de très bas

Qu’ai-je titré plus haut ?

Quel est l’état de ton jambon ?

De ta vie charcutière à l’ego crescendo ?

Pourceau, pourceau

Quoi non ?

Eh si !

Oh oh oh !

Allez bye, remballe ta barbaque et barre-toi

Ciao

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