Joyeuse

Ballade avec laquelle un tordu me promène depuis tant d’années :

Ma petite

Peste Chérie, que

Notre Seigneur tout Puissant te bénisse

Toi et tes deux fils

Et cetera

Et quasi idem

À chaque fois

Tous les ans chaque dimanche de Pâques

Mais ce dimanche malgré moi je mors ma laisse je tords ses laies enfin ravie à son mépris qui m’accapare et m’apparente et m’administre et m’admoneste et m’envie et m’avale et m’évite et m’attend et m’endort et m’admire et m’amertume et m’encolère et m’énerve et là lui envoie mon

Envoi :

Humbles mais francs mercis,

ô noble Patriarche !

🙂‍↕️

Je vous tire ma révérence

Qu’il en soit ainsi

aussi

pour votre Grandeur

bien découplée

🕴️

et toute votre descendance

🐣

Comme j’ai bien fait

De le laisser à ses projets

De non advenir

Car à présent je crée libre

8 juillet 2026

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